Tax news articles translated by Deniz Gulan

France emerging from COVID-19. Today's choices - tomorrow's tax disputes. TIP # 5 for Franco-Americans: beware of misleading terms!  

French tax law has its reasons, which all too often exceed taxpayers’ reasoning. Indeed, the principle of the “autonomy of tax law” can contain unexpected implications. An example is the determination of taxable profit, which differs from the accounting profit reported in the balance sheet. Another could be tax territoriality, for which tax law determines the tax residence, which differs from the concept of residence under civil law, without excluding it.   What’s more, the General Tax Code (CGI) is not the only code applicable in tax matters. The French Tax Administration may well tax you pursuant to a text from another code (e.g. Labor Code, Civil Code, Commercial Code), sometimes based purely on its interpretation of the wording.  For instance, the “actual purchase price” within the meaning of the Commercial Code is not tantamount to the “purchase price" within the meaning of the CGI.

Sortie COVID-19 en France : choix d’aujourd’hui et contentieux fiscaux de demain. RECOMMANDATION N°5 aux franco-américains : méfiez-vous des faux-amis ! 

Le droit fiscal français a ses raisons, que la raison du contribuable ignore…trop souvent. Ainsi, le principe de « l’autonomie du droit fiscal » réserve des surprises. Par exemple pour déterminer le bénéfice imposable, lequel diffère du bénéfice comptable figurant au bilan. Ou pour la territorialité de l’impôt : la détermination par la loi fiscale du domicile fiscal n’est pas celle du domicile au sens du droit civil, même si elle ne l’exclut pas. Mieux encore : le code général des impôts (CGI) n’est pas le seul code applicable en matière fiscale. Le fisc peut parfaitement vous taxer sur le fondement d’un texte issu d’un autre code (code du travail, code civil, code de commerce par exemple), parfois en se fondant sur sa seule interprétation des mots. Ainsi le « prix d’achat effectif » au sens du code de commerce n’est pas assimilable au « prix d’achat » au sens du CGI.